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Accueil du site > A VOIX AUTRE > AVA9 Hiver 2006
Article publié le 1er décembre 2006.



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Des bras, des plumes et quelques kopecks


EDITO
Que de licenciements ces temps-ci ! Mais qu’est-ce qui peut bien provoquer ce dégoût et cette peur des licenciements massifs dans la population ? La nécessaire productivité des salariés dans ce monde capitaliste concurrentiel ? L’incapacité des États à remédier à ce genre de situation ? Les « dangereux travailleurs » prêts à bosser pour deux euros brut de l’heure ? Le progrès technique qui vous remplace et vous fout à la rue ou vous oblige à recommencer un nouveau boulot ? Un peu de tout cela probablement. « C’est inéluctable, vous diront ces chers libéraux, on ne peut faire autrement. » « Mais on pourrait mieux redistribuer les richesses, réplique le socialdémocrate (extrême-gauche comprise), les bénéfices des entreprises sont colossaux. » Et s’ensuit ce répugnant débat, imprégné de patriotisme, de corporatisme, de morale religieuse qui nous aime pauvres et obéissants, de cet horizon indépassable de l’économie capitaliste.

Pourtant il y a bien deux siècles que l’on connaît les méfaits de ce système. N’en a-t-on tiré aucune leçon ? Nos spécialistes en tout genre n’ont toujours pas résolu cette injustice qui veut que ceux qui travaillent ne soient pas rémunérés à leur juste valeur : qu’un patron soit travailleur, intelligent, prêt à prendre des risques énormes, il n’en résulte pas moins que ses seuls bras ne suffisent pas à faire tourner la boutique, et encore moins l’ensemble de la société. Cette dernière est et restera toujours le fruit des forces collectives qui la maintiennent. Et la propriété privée est et restera toujours, par conséquent, une injustice pour celles et ceux qui produisent (réellement) les richesses. L’outil de travail doit donc nous revenir à toutes et tous en toute légitimité.

Mais alors, comment arriver à cette révolution mondiale en attendant la grève générale ? « Organisonsnous, élargissons notre Association, mais en même temps n’oublions pas de la consolider, afin que notre solidarité, qui est toute notre puissance, devienne de jour en jour plus réelle. Devenons de plus en plus solidaires dans l’étude, dans le travail, dans l’action publique, dans la vie. Associons-nous dans des entreprises communes pour nous rendre l’existence un peu plus supportable et moins difficile ; formons partout, et autant qu’il nous sera possible, ces sociétés de consommation, de crédit mutuel et de production, qui, tout incapables qu’elles sont de nous émanciper d’une manière suffisante et sérieuse dans les conditions économiques actuelles, habituent les ouvriers à la pratique des affaires et préparent des germes précieux de l’organisation de l’avenir. » Au sujet de l’organisation internationale du prolétariat, Bakounine n’a pas pris une ride...

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